LE CHEF D'ORCHESTRE DE NOTRE CORPS, LE SYSTÈME NEUROVÉGÉTATIF

Aujourd'hui, je vais vous présenter le système neurovégétatif qui s'inscrit dans la continuité de ma publication précédente (pour les retardataires 😜 : https://www.facebook.com/NaoruNaturo/posts/103627984318963?__tn__=K-R ).


Le système neurovégétatif, appelé également système « autonome, viscéral ou involontaire », se définit par son rôle et par son organisation : - il joue un rôle de régulation et de coordination des fonctions dites végétatives, et intervient dans la plupart des activités métaboliques. - ses prolongements périphériques sont distribués à tous les organes et tissus situés à l'intérieur du corps ; il innerve les viscères (cœur, vaisseaux, tube digestif, etc.), leurs muscles et les glandes. 😳


Le résultat ultime de toute l'activité du système nerveux végétatif est « le maintien de la constance du milieu intérieur » (Claude Bernard, 1878), ou encore de « l'homéostasie de l'organisme » (Cannon, 1929). Hum, encore eux ... 🤔🤨


Il commande aux phénomènes végétatifs qui accompagnent tout comportement, qu'il s'agisse des adaptations végétatives (cardiovasculaires, respiratoires, etc.) qui sont nécessaires à toute dépense motrice, ou des signes visibles (vasodilatation cutanée, sudation, etc.) des comportements dits « affectifs » ; enfin, il sollicite le système nerveux commandant la vie de relation lorsque les régulations végétatives sont débordées (disparition de certaines réserves, accumulation de déchets) pour mettre en jeu des comportements liés aux « besoins primaires » (recherche et ingestion d'aliments, d'eau, de sels ; fonctions excrémentielles ; recherche du partenaire sexuel). 🥰

Ce système est divisé en deux branches le système nerveux orthosympathique et le système nerveux parasympathique. 🤔


Ci-dessous un tableau récupéré sur Wikipedia qui présente bien la différence entre les deux concernant leur influence respective sur l'organisme :


Attention de ne pas tomber dans une pensée dualiste, et d'y opposer de manière catégorique les sous-systèmes et en disant que l'un est bien et l'autre non, comme j'ai pu trop de fois l'entendre. 😟


Il faut le voir en terme de ratio (90/10, 40/60, ...), qui évolue en fonction des signaux reçus par le système.


Il s'agit d'une interface entre le métabolisme et l'environnement extérieur au corps (réel ou perçu), c'est en quelque sorte l'outil de l'hétérostasie (si vous ne l'avez toujours pas fait, allez voir ma publication à ce sujet 😜).


Maintenant faisons le lien entre les deux publications. Avec l'hétérostasie, on s'inscrit dans le court, moyen et long terme du point de vue physiologique.


Le corps cherche, au travers du système nerveux végétatif, à réguler sa physiologie dans le cadre de certaines normes, si le changement contextuel est trop important et/ou long (intensité et durée), dans ce cas là, il change carrément la norme.


Du coup, il est important de garder en tête qu'une norme n'est pas absolue, elle varie d'une personne à l'autre et dans le temps.


De plus, le système neurovégétatif agissant en fonction de sa norme physiologique, qui n'est pas forcément celle du voisin ou du décret du ministère de la santé, il faut bien comprendre, appréhender et ne pas forcément bloquer les phénomènes mis en oeuvre par le système parasympathique et/ou orthosympathique.


D'une certaine manière, le corps n'est pas réellement malade, il essaie juste de s'adapter comme il peut, avec plus ou moins de facilités/difficultés. 😄


Dans ma prochaine publication, j'aborderai les moyens d'améliorer notre processus hétérostasique, le système nerveux végétatif et par voie de conséquence tout le corps, au travers de l'hormèse. 🤔💪

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